Psychologue du travail, Senior consultant, coach et formateur

26 juin 2015

Votre vie est le reflet de vos croyances

En changeant votre paradigme fondamental, vous donnez une autre dimension à votre vie et vous en modifiez le contenu et le déroulement. C'est aussi simple que cela ! 
Dès la naissance, nous sommes programmés sur le paradigme " Faire - Avoir - Etre ". Cela fait beaucoup de dégâts psychologiques et cause beaucoup d'inégalités sur le plan social. 
Ce paradigme est contreproductif. Il relègue notre pouvoir créateur à la mauvaise place. 
Si nous inversons le paradigme, "Etre - Faire - Avoir" nous nous accordons le pouvoir de créer notre vie comme nous l'entendons.
Chacun est libre d'être et de devenir ce qu'il veut. Peu importe notre passé, nos origines, notre situation actuelle. Ce qui compte, c'est notre capacité à être dans l'instant présent et à exprimer en pleine conscience nos choix de vie. 
Chaque individu est le créateur de sa vie. 
JLS Audit Conseil Formation s'emploie à porter ce message et à accompagner les acteurs de leur vie et de leur projet de vie.
jls@jls-conseils.fr

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19 février 2015

Le point de vue d'un psychologue du travail et des organisations sur son métier

 

C'est un professionnel hautement qualifié qui exerce en toute indépendance

Le psychologue du travail et des organisations est un psychologue, avant d'être un spécialiste. De ce fait, il est soumis au même cadre juridique que tous ses confrères psychologues et respecte un code de déontologie adopté par la profession.

Le code de déontologie auquel il se réfère n'a pas été légiféré. C'est un ensemble de règles et de principes qui se veut évolutif et qui peut donc faire l'objet de modifications régulières, compte tenu de l'évolution des choses. Son application n'est pas contrôlée par une instance supérieure, mais relève de l'éthique et des principes de bonne conduite professionnelle de tout psychologue en exercice. Il n'y a donc pas de serment moral à produire comme chez les médecins ou les avocats.

Contrairement aux médecins ou avocats par exemple, ou aux psychologues d'autres pays, les psychologues ne se sont pas constitués en Ordre, en France. L'idée d'un Ordre fait son chemin depuis des années dans les organisations professionnelles et auprès des psychologues. Aucune prise de position majoritaire ne ressort aujourd'hui pour trancher sur la question. Les organisations syndicales, à de rares exceptions comme le SPEL *, sont opposées au projet. Mais elles ne représentent pas la voix majoritaire des psychologues praticiens. Le corpus professionnel, peu encarté syndicalement, demeure plutôt partagé sur la question. Si l'utilité d'un Ordre peut séduire les professionnels , au regard des avantages qui en découlent pour la reconnaissance et la protection de la profession, les risques pouvant découler d'une pratique contrôlée inquiètent aussi les professionnels soucieux de préserver leur autonomie. La gestation de l'idée doit donc encore se poursuivre … Laissons le temps au temps du mûrissement.

La loi n. 85-772 du 25.07.85 est un grand pas pour la reconnaissance de la profession, mais ce n'est qu'un début

Soucieux de leur indépendance, les psychologues ont su se faire entendre du politique et du législateur, pour faire établir et voter une loi en leur faveur. L'article 44 de la loi n.85-772 du 25.07.1985 définit les conditions et les qualifications pour faire usage du Titre de psychologue sur le territoire français et donc être autorisé à exercer cette profession. Cette loi est un grand pas en avant pour la reconnaissance et la défense de la profession.

Cela implique que toute usurpation du Titre, de même que tout exercice de la profession sans Titre de psychologue sont interdits et passibles de poursuites judiciaires. Le SPEL *, considère de fait que tout usage, par un non psychologue, d'un vocable dérivé du Titre protégé «psychologue», comme «psy», «psycho», « psychothérapie, « risques psychosociaux », …, est illégal et donc passible de poursuites pénales. En conséquence, sont  juridiquement contestables, toutes pratiques dites «psychologiques» ou « Psy » non conduites par un psychologue, de même que toute utilisation détournée d'outils relevant de la pratique du psychologue ( « entretien », « écoute », « relation », « intercommunication », « groupe de parole », « bilans de compétences », etc...). Cela revient à dire que la profession d'avocat a de beaux jours devant elle, pour condamner les dérives pratiquées en toute bonne foi par les consultants et coachs autoproclamés, non autorisés à faire du psychologique et qui en font tout de même.

L'obligation de déclaration au registre ADELI pour plus de transparence professionnelle et de reconnaissance auprès du public

Par arrêté du 14.11.2002 modifiant l'arrêté du 27.05.1998, les psychologues exerçant sur le sol français ont obligation de s’enregistrer sur la liste ADELI. Il s'agit là d'une procédure unique et simplifiée, visant d'une part à contrôler les diplômes et les compétences des praticiens et, d'autre part, à porter à la connaissance du public la liste des professionnels ayant droit d'exercer.

Ainsi un psychologue, exerçant en France, a l'obligation de s'inscrire sur la liste ADELI du Département où il est installé. S'il exerce aussi dans un département voisin, ou comme c'est le cas des psychologues du travail travaillant pour plusieurs entreprises et donc sur toute la France, il ne devra s'inscrire qu'une fois et sur la liste d'un seul département, de préférence celui de son domicile ou du siège de son cabinet.

Le psychologue du travail et des organisations intervient sous garanties :

Il intervient dans un champ de compétences réglementé et aux limites bien identifiées.

Non seulement, il justifie de qualifications professionnelles et de compétences réelles, attestées et cadrées. Mais le code de déontologie auquel il se référe, lui permet de garantir et de veiller notamment sur :

- la responsabilité de ses actes

- la vigilance et la confidentialité quant au recueil et à la diffusion des informations qui lui sont confiées

- le choix et l'utilisation de méthodes et d'outils professionnels, - sur lesquels il a seule autorité d'usage et de compétence de     pratique et de développement - , selon ses interventions 

De plus, il ne s’autorise à intervenir qu’avec le consentement explicite des parties concernées par son action et veille à préserver l’intérêt de ces parties. Dans cette optique, il contractualise systématiquement son intervention, en veillant au respect des personnes et de leur engagement éclairé.

Avant toute intervention, il analyse la demande qui lui est formulée et assure un conseil à partir du recueil des éléments de la situation.

C'est un spécialiste aux compétences étendues :

On peut le comparer à un artisan horloger suisse. Il conçoit, restaure, adapte, invente, répare, règle, innove, régule, modifie. C'est le spécialiste incontestable du fonctionnement humain et psychosocial des organisations humaines dédiées au travail sous toutes ses formes. Ses compétences sont larges et couvrent un champ d'activités étendu.

Le Dictionnaire fondamental de la psychologie- Larousse In Extenso 1997 donne la définition suivante : « La psychologie du travail a pour objet l’étude de l’ensemble des facteurs individuels, groupaux, sociaux et structurels influençant les conduites et la relation au travail». A cette définition, il convient selon moi d'ajouter : … et influençant les conduites et le développement des organisations sociales dédiées au travail.

Pour étayer cette définition, voici une liste non exhaustive de ses principaux domaines d'actions : Ergonomie / Prévention et gestion des Risques psychosociaux / Recrutement et intégration des ressources humaines nécessaires aux Organisations / Gestion prévisionnelle des ressources humaines et des compétences / Formation continue et ingénierie en formation / Coaching / Bilans de compétences, reclassement, ouplacement / Orientation et Insertion professionnelle / Audit, conseil en organisation / Communication / Marketing et publicité / Management opérationnel, stratégique, relationnel / Qualité / Sécurité / Accidents du travail / Lean, Kayzen / Addictologie (dont addiction au travail) / Team building / Gestion des crises, adaptation au changement / Relations humaines / Bien être au travail / Soutien et accompagnement psychologiques / etc ...

Cette liste peut sembler impressionnante au profane. Mais dans la pratique, le quotidien apporte continuellement de nouvelles situations et problématiques à régler. Ce qui ouvre donc sur de nouvelles dimensions que ce psychologue spécialiste est invité à prendre en considération.

La formation universitaire évolue et traduit un besoin de psychologues du travail

On observe encore une prépondérance universitaire pour la psychologie clinique et pathologique et la psychologie sociale. Toutefois, l'offre en Masters et spécialités issues de la psychologie du travail et des organisations a grandement évolué, au cours de ces 20 dernières années. Aujourd'hui, la plupart des universités propose un diplôme en psychologie du travail ou dans une discipline proche ( psychologie sociale, ergonomie, orientation et insertion, dynamiques sociales et organisations, etc...). L'analyse de l'offre universitaire montre que chaque université s'est adaptée à sa façon aux besoins de la société économique, mais sans rejeter ses moules de fabrication ni modifier ses valeurs fondamentales. Par une offre universitaire plus en lien avec notre profession, l' Alma mater reconnaît le besoin émergent de former et de spécialiser des psychologues sachant appréhender et traiter les problématiques spécifiques au monde du travail et des organisations humaines. De mon point de vue, c'est une avancée, mais il reste encore beaucoup de chemin à faire pour former les jeunes psychologues du travail venant sur le marché du travail.

Les connaissances indispensables au psychologue du travail et des organisations

Le jeune professionnel diplômé, outre des connaissances poussées en psychologie du travail et des organisations, doit avoir des connaissances en ergonomie, marketing, publicité, communication, systémie, économie d'entreprise, droit du travail, management, sécurité, et autres encore... Sil veut comprendre quelque chose au monde dans lequel il évolue et exerce, il doit être capable de décoder les langages spécifiques de ses différents interlocuteurs et de comprendre les tenants et les aboutissants de leurs attentes et demandes particulières. De par sa position d'expert, il sera l'interlocuteur privilégié du PDG, de l'ingénieur, de l'ouvrier, et de la femme de ménage. A chacun, il doit une oreille attentive et bienveillante pour l'empathie souhaitée. J'en parle en connaissance de cause. J'ai débuté avec une maîtrise en psychologie clinique et pathologique. Plus de trois décennies de pratiques diversifiées, aux côtés d'organisations de tous secteurs d'activités et de toutes tailles, m'ont permis d'apprendre le métier au cas par cas. Je suis conscient que ma formation continuera tant que je pratiquerai ce métier.

La valeur ajoutée de l'intervention de cet expert au regard d'autres consultants RH

Le recrutement est un exemple parmi d'autres permettant d'illustrer la valeur ajoutée du psychologue sur la prestation des consultants RH (cabinets et chasseurs de têtes).

Recruter est une opération délicate qui relève de la greffe d'organe. Le risque de rejet est important et fréquent. Il convient donc de faire les analyses de compatibilité nécessaires, pour éviter d'avoir à tout refaire. Le psychologue du travail et des organisations est le spécialiste par excellence. Il analyse les adéquations du greffon et de l'organisme receveur. Cela va donc plus loin que de chercher et analyser des CV, voire dans le meilleur des cas de mener des entretiens téléphoniques, puis physiques, pour le respect d'une procédure certifiée ISO. Ce sont des tâches basiques qui sont pratiquées et le plus souvent surfacturées par tous les cabinets de recrutement et les chasseurs de têtes. Mais évaluer des personnalités et des motivations, analyser leurs adaptabilités avec des structures spécifiques, analyser leur réussite dans une fonction donnée au sein d'une structure donnée, ainsi que leur durabilité dans la structure, etc..., prendre le temps de rencontrer une personne et d'entrer dans sa logique de réflexion et sa réalité, etc..,puis au final, retenir l'élément qui présente le plus de potentialités à s'intégrer durablement et à évoluer pour la satisfaction des deux parties, conseiller le Dirigeant à faire le bon choix, ... tout cela relève de compétences du psychologue du travail et des organisations. Je le dis en toute humilité. Au cours de ma longue pratique, j'ai été amené à refaire moultes recrutements ratés par des cabinets prestigieux ou des chasseurs de têtes internationaux.

Les risques psychosociaux

L'employeur est juridiquement responsable en terme de résultats quant à la santé physique et morale de ses employés. Cela englobe les risques psychosociaux (RPS). De nombreux employeurs se sentent concernés par les mesures à mettre en place en terme de prévention des risques et d'amélioration des conditions de travail, et font le pas. Le psychologue du travail et des organisations est le spécialiste par excellence de la conduite de ces dossiers au sein des comités de pilotage (COPIL), dont il a aussi l'animation et la formation. Mais d'autres employeurs, et pas des moindres, en sont encore au stade du déni, de la dédramatisation, ou de la procrastination. C'est un mal français.

Les RPS sont des risques professionnels, mais, par nature, plus complexes à appréhender, à diagnostiquer et à traiter. Le manque de connaissance sur les RPS constitue généralement un des premiers obstacles auxquels sont confrontés les acteurs de la prévention pour le traitement des situations à risque. La multitude des mots utilisés pour parler des mêmes maux, constitue à elle seule un facteur de maux et le principal obstacle à la prévention des RPS. Il conviendra donc de traiter cette difficulté en priorité et avant toute action concertée, en convenant d'un langage commun, qui traduise bien les réalités visées et qui soit accepté de tous.

Une intervention en prévention « RPS » doit avoir pour ambition de développer un ensemble de bonnes pratiques pour limiter les effets du stress au travail et des RPS. A cette fin, je préconise une approche globale et contextuelle, systémique, plutôt que linéaire et partielle.

La position du psychologue du travail dans le monde du travail

La seule richesse d'une organisation sur laquelle il vaille la peine d'investir est son capital humain, ou ce qu'il est convenu d'appeler aujourd'hui la « valeur immatérielle ». Partant de ce principe de bon sens, le psychologue du travail et des organisations a une position à ancrer, un rôle à jouer et une voix à porter dans les discours dominants. Pour l'instant, il agit dans la discrétion et se montre peu disert sur la défense de sa position. Les dignes successeurs des Serge Moscovici, Roger Mucchielli, Claude Levy-Leboyer, ... manquent à l'appel pour remplacer les dires des pseudos psy de tous bords qui emplissent, par leurs ouvrages attirants, les bacs des libraires et les têtes des dirigeants.

* SPEL : Syndicat des Psychologues en Exercice Libéral

Jean-Luc SCHELB

 

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30 septembre 2013

Entretien d'embauche : "Il faut prendre le pouvoir face au recruteur"

Ci-dessous un article intéressant à méditer 

Lors d’un entretien d’embauche, même si cela peut paraître iconoclaste, le candidat a tout intérêt à prendre la main lors de l’échange, plutôt que de strictement répondre aux questions du recruteur. Les conseils et la méthode de Frédéric Fougerat, enseignant à l’ISCPA (Institut supérieur des médias Paris) et directeur de la communication du groupe Altran. Entretien.
Vous assurez que le candidat peut prendre le pouvoir face à un recruteur. Cela ne va-t-il à l’encontre des conseils habituels ?
Si sans doute, mais les postulants sont trop sages. Ils ont la plupart du temps une position de soumission en pensant : ‘J’accepte l’orientation que prend la conversation, ce que dit mon interlocuteur, ses questions, sa démonstration et je réponds bien à tout, point par point, avec des illustrations reprises dans mon passé, parce qu’ainsi il pensera que je suis bon et je serai embauché’. Or c’est la pire façon de se faire recruter. Et si ça fonctionne, cela risque d’être un recrutement par défaut, non basé sur des qualités, une prestation, une personnalité, une impression positive. De surcroît, il n’est pas sûr que cela dure. Dès lors il s’agit de changer d’état d’esprit, de prendre l’initiative dans l’échange. Sinon l’autre se jouera de vous, vous laissera sans voix et vous fera paniquer. Si vous êtes là, c’est que vous répondez aux critères. Il faut aller au-delà, devenir un candidat fort.

Est-ce à dire que le candidat doit engager un combat ?
Loin de là ! L’entretien doit se dérouler à égalité. Il faut avoir en tête que pour le recruteur, choisir la bonne personne est tout aussi compliqué que de décrocher un job pour le candidat. Toutefois au fil du dialogue, il y en a toujours un qui prend le dessus sur l’autre. Autant que ce soit vous. L’idée n’est pas d’écraser le recruteur, ni de le provoquer, mais de l’épater. J’ai reçu une fois un jeune cadre à qui j’ai demandé classiquement de se présenter. Plutôt que de résumer son parcours, comme le fait la majorité des gens, il a répondu : ‘Je ne vais pas relire mon CV, vous l’avez devant vous. Je vais vous dire pourquoi le poste m’intéresse, ce qui m'a plu et déplu dans mes expériences, ce que j’aimerais faire avec vous.’ Il a déclenché chez moi et mon adjointe un effet ‘Waouh !’. C’est lui qui a dirigé l’entretien. Il a pris le pouvoir en nous faisant découvrir des choses. Nous l’avons suivi… et embauché.

Comment parvient-on à un tel retournement ? Il faut être sûr de soi.
Il faut travailler, se préparer. Ces conseils sont archi-connus ! Pourtant maints candidats arrivent en touristes, sans même avoir regardé le site internet de l’entreprise. Ils doivent auparavant se renseigner et prévoir des questions pertinentes sur le job, le contexte : pourquoi le poste est-il ouvert ? Qu’est devenu son titulaire ? Dans quel type d’équipe va-t-on évoluer ? etc. À mon sens, le plus fort des deux protagonistes est celui qui a le plus d’informations. Et l’idée, c’est d’en récolter beaucoup en se mettant déjà en situation de travail au cours de l’entretien, en étant curieux, réactif, collaboratif. Quitte à poser des questions dont vous connaissez déjà les réponses. Vous animerez le débat, donnerez le tempo. En outre, vous permettrez au recruteur de s’exprimer. Il aura le sentiment de passer un bon moment. Faites des propositions, indiquez de quelle façon vous comptez habiter le poste, le construire, le faire évoluer. Mieux vous serez préparé, mieux vous pourrez vous abstraire de la pression du résultat et mieux vous serez engagé ici et maintenant dans l’entreprise qui vous reçoit.

Et au point de vue de la gestuelle, quelle est la bonne posture ?
Il faut agir comme si on était déjà dans la place, avec naturel. Installez-vous confortablement sur le siège. Si vous avez écrit vos questions à l’avance, posez le bloc-notes sur le bureau du recruteur ainsi que vos documents. Dites-vous que vous participez à une réunion de travail ordinaire. Il sentira des ondes positives, repérera un comportement professionnel, coopératif. Prenez des notes. Soyez détendu, à l’aise. Il le sera en retour.

Peut-on garder l’ascendant une fois l’entretien terminé ?
Oui, et c’est capital. Une fois rentré chez soi, il faut effectuer un bilan ‘à chaud’ de l’entretien et rédiger un projet de mail – à relire le lendemain – à destination du recruteur afin de faire une relance intelligente. Prétextez que vous souhaitez apporter des éléments nouveaux et utiles, omis lors du rendez-vous. Construisez votre message en quatre étapes : 1. Rappelez l’offre d’emploi ; 2. Dites ce que vous avez appris durant l’échange ; 3. Ajoutez ce que vous avez oublié de communiquer, une compétence, une expérience… ; 4. Rappelez votre motivation. Vous montrez, là encore, que vous n’êtes pas passif et que vous restez dans le mouvement du recrutement.

Propos recueillis par Marie-Madeleine Sève

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Emploi cadre : vers une reprise ?

Ci-dessous un article intéressant trouvé sur internet :

Après deux années noires, les experts retrouvent un certain optimisme concernant l’emploi des cadres. Si les chiffres des recrutements restent modestes, certains signaux peuvent donner espoir pour le deuxième semestre 2013.
L’emploi cadre se porte-t-il vraiment mal ? Côté embauches, la situation n’est certes pas brillante : en juillet dernier, l’APEC estimait le volume de recrutements en 2013 de 7 % inférieur à celui de 2012.
Pourtant, il y a des raisons d’espérer. D’après Pierre Lamblin, directeur du département études et recherche de l’APEC : “La confiance des entreprises était en amélioration au troisième trimestre, ce qui devrait avoir un impact sur les recrutements cadres, très sensibles à la conjoncture économique.”

Une hausse de l’activité attendue

Faut-il croire à la reprise ? C’est l’avis du cabinet Robert Walters : “Nous attendons une reprise de l’activité au second semestre 2013, qui laisse notamment entrevoir une hausse des rémunérations individuelles”, indique d’Antoine Morgaut CEO Europe.
Même optimisme chez Damien Créquer, associé fondateur du cabinet Taste RH qui vient de publier une note de conjoncture comparant l’activité du cabinet à mi-2013 par rapport à mi-2012. “Si le volume de recrutement est stable sur la période, nous sommes surpris par un certain nombre de signaux, faibles, mais qui nous semblent dans le contexte actuel significatifs d’une reprise des recrutements”. Premier indice pointé par Taste : le nombre d’ouvertures de missions, qui a augmenté de 25 % entre mi-2012 et mi-2013.
Hausse confirmée chez Cadremploi, qui a annoncé une augmentation du nombre des annonces parues en juin 2013. Deuxième signe : une baisse de 10 % de l’annulation du nombre de missions de recrutement du cabinet et, troisième signal, une diminution de la durée des missions de cent vingt à cent jours. “Les recrutements, qui prenaient environ quatre mois, tendent aujourd’hui à se finaliser en trois mois”, commente Damien Créquer. Une excellente nouvelle pour les candidats usés par des délais qui n’en finissaient pas de s’allonger. Le recruteur envisage lui aussi une reprise des embauches au dernier trimestre 2013 ou au début de 2014.

Une situation contrastée dans l’industrie

Quels sont les secteurs qui bénéficient de ce frémissement ? C’est dans l’industrie, et surtout les NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique et cognition-intelligence artificielle) que se fait sentir la reprise, note Damien Créquer : “L’industrie est un secteur très hétérogène où le volume d’emplois diminue et où certaines branches comme l’automobile sont sinistrées. À côté, la vigueur de l’innovation dans d’autres domaines comme les NBIC a un impact fort sur le recrutement de cadres.”
L’assurance, qui recrute aussi de manière constante, devrait continuer à embaucher, selon Robert Walters : “Le secteur étant dynamisé, de septembre à janvier, par le renouvellement des contrats d’assurance, nous prévoyons un accroissement d’activité. Le vieillissement de la pyramide des âges dans le domaine de l’assurance entraînera des recrutements soutenus en 2014.”
Même santé pour le secteur de la supply-chain, “qui devrait faire face à une hausse des volumes de recrutement du fait notamment de l’explosion du e-commerce”, prévoit le cabinet.Des bonnes nouvelles qui demanderont à être confirmées d’ici à la fin de l’année…

Marie-Pierre Nogues-Ledru
 

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Formation : 10 dispositifs à connaître

Que l’on soit salarié ou demandeur d’emploi, différentes possibilités existent pour faire le point sur son parcours professionnel et suivre une formation. Voici les dix dispositifs qu'il faut connaître.

1. Le bilan de compétences

Grâce à des tests et des entretiens, et avec l’aide d’un conseiller, le bilan de compétences vous permet de faire le point sur vos objectifs de carrière et de progression. Il vous aide à définir un plan d’action et, le cas échéant, un projet de formation.

2. Le droit individuel à la formation (DIF)

Chaque salarié bénéficie d’un crédit annuel de 20 heures de formation (ou plus dans certaines branches professionnelles) cumulables sur 6 ans (soit 120 heures) au titre du droit individuel à la formation.

3. Le DIF portable

Lorsque vous quittez l’entreprise, vous emportez vos droits au DIF restants. Vous pouvez utiliser vos heures chez un nouvel employeur pendant deux ans, ou en tant que demandeur d’emploi pour financer en tout ou partie une formation.

4. Le plan de formation de l'entreprise

Le plan de formation regroupe l’ensemble des actions de formation, de bilan de compétences et de VAE (validation des acquis de l’expérience) mises en œuvre par l’entreprise. Et même si les entreprises favorisent les actions de courte durée, les formations longues et qualifiantes peuvent en faire partie.

5. Le congé individuel de formation (CIF)

Le CIF permet en effet de suivre pendant un an à temps plein ou mille deux cents heures à temps partiel une formation de son choix, à son initiative, et pendant le temps de travail. Et surtout, il permet de retrouver son poste (ou un équivalent) à son issue.
À lire aussi : le CIF hors temps de travail. Il est possible désormais de suivre un congé individuel de formation sans avoir à demander d’autorisation d’absence à son employeur. Une bonne solution pour ceux qui n’ont pas pu bénéficier du dispositif initialement prévu pendant le temps de travail. En prévoyant du temps libre pour se former !

6. Le contrat de professionnalisation

Objectif de ce dispositif de formation en alternance : favoriser l’insertion ou la réinsertion des demandeurs d’emploi et des jeunes de moins de 26 ans en leur permettant d’acquérir une qualification professionnelle reconnue.

7. La période de professionnalisation

Favoriser le maintien dans l’emploi des salariés “fragilisés” en CDI grâce à des périodes de formation, tel est l’objectif de cette mesure. Elle peut être mise en œuvre à l’initiative du salarié ou de l’employeur.

8. La formation en période de chômage

Pôle emploi, les régions, l’État et les Opca proposent un large éventail de formations et de parcours d’insertion destinés aux demandeurs d’emploi. Notre guide complet.

9. La préparation opérationnelle à l'emploi

La POE (préparation opérationnelle à l’emploi) permet à un demandeur d’emploi sélectionné par une entreprise ayant déposé une offre d’emploi à Pôle emploi de suivre une formation de préparation à sa prise de poste.

10. La validation des acquis de l'expérience

La VAE (validation des acquis de l’expérience) est une démarche qui permet de faire reconnaître son expérience professionnelle ou bénévole par un diplôme.

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7 conseils pour rester positif au travail

Ci-dessous un texte d'auteur que je soutiens et que je partage avec vous.

Face à un quotidien professionnel pas toujours facile, comment faire pour adopter une attitude positive et trouver en soi des sources de satisfaction ? Conseils d’experts.

“Être positif, cela s’apprend, c’est un sport quotidien”, affirme Christophe Benoît (1), formateur. Nous pouvons en effet choisir de créer du positif sans attendre qu’il vienne de l’extérieur (des situations ou des autres). 
Finalement, ce ne sont pas seulement les événements eux-mêmes qui comptent, mais la manière dont nous les vivons et dont nous les évaluons. Notre manière de penser, nos croyances influencent nos comportements, nos actions et donc le résultat de nos actions.

1. Identifier ses “saboteurs” mentaux

Une grande partie de nos difficultés, d’après Shirzad Chamine, auteure de l’ouvrage “L’Intelligence positive” (2) vient de nos “saboteurs mentaux” qui nous envoient en permanence, sans que nous nous en rendions compte, des messages négatifs : “Je suis nul”, “je n’y arriverai jamais”, “c’est toujours sur moi que ça tombe”, “je dois être parfait”, “si je loupe ce contrat, je n’ai pas ma place dans l’entreprise”…
“Chacun a ses ‘saboteurs’, analyse la consultante. Quels sont les vôtres, les petites phrases qui tournent en boucle dans votre tête ? Quand vous les aurez reconnus, nommez-les et prenez-les pour ce qu’ils sont : des ennemis qu’il ne faut pas écouter car ils vous conduisent à agir contre votre intérêt.”

2. Se fixer l’horizon de la journée

Pour Christophe Benoît, formateur, la journée doit être “l’horizon du bien-être”. Regarder au-delà, c’est se projeter sans pouvoir avoir de prise sur le futur. Tandis qu’une journée est un laps de temps réaliste, à notre mesure. Se situer dans la journée, c’est vivre le moment présent. “En arrivant le matin, visualisez les moments positifs de la journée car il y en aura forcément”, assure-t-il. Il s’agit d’adopter dès le début de la journée un état d’esprit d’accueil et d’ouverture, au lieu d’arriver plombé avant que rien n’ait commencé.
“Et si l’horizon me paraît bouché, que puis-je faire, moi, pour dissiper un peu les nuages ?” questionne Anne Tricault, formatrice. Par exemple, aller voir tel collègue qui me fait toujours rire avant ma présentation qui me stresse. Il s’agit de créer soi-même les antidotes aux situations stressantes.

3. Prendre soin de soi

“Pour se remplir d’énergie positive, il faut commencer par se faire plaisir”, recommande Christophe Benoît. Comment y parvenir, dans un univers de contraintes où notre marge de manœuvre est étroite ? Chacun aura sa réponse : déjeuner avec un collègue, se ménager un moment de respiration dans la nature, travailler sur un dossier non urgent mais qui m’intéresse… “Prendre soin de ses besoins fondamentaux est incontournable si l’on veut se sentir bien”, résume Anne Tricault.

4. S’imprégner des moments agréables

Réunion habilement conduite, point final mis à une note de synthèse importante : savez-vous vous arrêter sur les moments positifs de votre journée ? Quelques secondes pour “conscientiser” ce que vous venez de réussir ou de vivre, tout simplement, et vous en imprégner. Quels sentiments positifs ressentez-vous ? Quelles sont les qualités qui vous ont permis de réussir dans cette situation ? Il est fondamental de porter un regard bienveillant sur soi et d’oser valoriser nos qualités, ce qui n’est pas une gymnastique courante. Comment porter un regard positif sur la vie si l’on se voit toujours en négatif ?

5. Regarder le chemin et pas seulement l’objectif

Toutes les situations où l’on se focalise sur un objectif qui n’est pas encore atteint sont facteur de stress : prise de poste où l’on n’a pas encore fait ses preuves, délégation à un collaborateur encore inexpérimenté, etc. “Il est essentiel de regarder les progrès accomplis au jour le jour et non pas ce qui reste à améliorer, souligne Anne Tricault. C’est en s’arrêtant sur les efforts déployés, les qualités mises à l’œuvre, et les progrès réalisés que l’on trouvera de l’énergie pour persévérer.” Nous avons besoin d’être encouragés pour avancer. Et si notre n+1 n’a pas ce réflexe, à nous de nous prendre en charge…

6. Porter un autre regard sur un échec

“Face à une difficulté ou un échec, imaginez plusieurs scénarios où votre problème conduirait, à court ou moyen terme, à des effets positifs”, propose Shirzad Chamine. Par exemple : la perte d’un emploi serait l’opportunité de trouver un travail plus conforme à vos aspirations ou de vous lancer dans une reconversion que vous n’osiez pas envisager tant que vous étiez “au chaud” dans votre entreprise.
Cette façon d’envisager les choses n’est pas naturelle, mais c’est une manière de sortir de la passivité et de reprendre les rênes de notre vie. “Nous ne pouvons pas contrôler ni choisir la plupart des événements qui nous arrivent, mais nous pouvons déterminer l’impact que ces événements ont sur nous en choisissant comment y répondre”, remarque Shirzad Chamine. Face à un échec, l’attitude positive consiste aussi à analyser ce qui n’a pas fonctionné pour rectifier le tir dans une prochaine occasion.

7. Le bilan de la fin de journée

Le soir, faites un bilan de la journée écoulée : regardez tout ce qui vous a donné satisfaction, mais aussi les difficultés rencontrées et comment vous avez réussi à les traverser. Vous ne trouvez aucun motif de vous réjouir au terme de cette journée qui n’a été qu’une suite de déconvenues ? “Dites-vous alors que vous êtes une personne bien courageuse d’avoir traversé cela”, propose Anne Tricault. C’est aussi une manière de se considérer positivement !

1. “Décidez d’être heureux au bureau”, Christophe Benoît, ESF éditions.
2. “L’Intelligence positive”, Shirzad Chamine, Leduc éditions.


Marie-Pierre Noguès-Ledru

 

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VAE : tous les contacts dans les universités

À qui s’adresser si l'on souhaite valider ses acquis à l'université ? 
Voici notre carnet d'adresses complet de Contact VAE par ville universitaire :

Aix-Marseille
Aix-Marseille université
Centre de formation continue, 
23, rue Gaston-de-Saporte, 13100 Aix-en-Provence,
tél.04.42.93.89.58,
http://fpc.univ-amu.fr/
Mme Geneviève Roche

Amiens
Université de Picardie - Jules-Verne
Direction de l'éducation permanente, 
Cellule d'accueil des adultes en reprise d'études 
10, rue Frédéric-Petit, 
80048 Amiens cedex 01,
tél. 03.22.80.81.39, 
vae.dep@u-picardie.fr, 
www.u-picardie.fr
Mme Nadia Nassoh,
nadia.nassoh@u-picardie.fr

Angers
Université d'Angers
19, rue René-Rouchy
49100 Angers,
tél. 02.41.96.23.84, 
www.univ-angers.fr/cufco
Mme Muriel Périgois, muriel.perigois@univ-angers.fr
Angers UCO
Université catholique de l'Ouest
Service formation continue, 
17, rue Merlet-de-la-Boulaye, 
BP 10808, 
49008 Angers cedex 01,
tél. 02.41.81.67.73,
www.uco.fr
M. Jean-Marie Gaudin,
jean-marie.gaudin@uco.fr

Antilles-Guyane
Université des Antilles et de la Guyane
SUEPFC, 
Campus la Fouillole,
BP 250, 
97157 Pointe-é-Pitre cedex,tél. 05.90.93.86.24, 
scuio@univ-ag.fr,
www.univ-ag.fr/suepfc
Mme Rosemarie Moravie, rosemarie.moravie@univ-ag.fr

Arras
Université d'Artois
SEPIA, 9, rue du Temple,
BP 10665, 62030 Arras cedex,
tél. 03.21.60.60.59, 
vae@univ-artois.fr, 
www.sepia.univ-artois.fr
Mme Sonia Barbo,
sonia.barbo@univ-artois.fr

Avignon
Université d'Avignon et des Pays du Vaucluse
Service formation continue, 
1, av. Saint-Jean, 
84000 Avignon, 
tél. 04.32.74.32.20,
vae@univ-avignon.fr, 
www.univ-avignon.fr 
Mme Isabelle Abad,
tél.04.32.74.32.23
isabelle.abad@univ-avignon.fr

Belfort
Université de technologie de Belfort-Montbéliard
UTBM, 
Service de formation continue, 
site de Sévenans, 
4, rue du Chéteau, 
90010 Belfort cedex,
tél. 03.84.58.31.21, 
formation.continue@utbm.fr,
www.utbm.fr
Mme Corinne Mirabel,
corinne.mirabel@utbm.fr

Besançon
Université de Franche-Comté
Service de formation continue, 
maison de l'Etudiant, 
36 A, av. de l'Observatoire, 
25030 Besançon cedex,
tél. 03.81.66.61.21, 
form-cont@univ-fcomte.fr, 
http://formation-continue.univ-fcomte.fr/
Mme Alexandra Maitre,
alexandra.maitre@univ-fcomte.fr

Bordeaux 1
Université Bordeaux 1
Service commun de la formation continue, 
domaine du Haut-Carré, 
43, rue Pierre-Noailles, 
33405 Talence cedex, 
tél. 05.40.00.64.50, 
www.u-bordeaux1.fr/formation-continue
Mme Isabelle Sand,
isabelle.sand@u-bordeaux1.fr 
Bordeaux 2
Université Victor-Segalen - Bordeaux 2
SCFCU, 
146, rue Léo-Saignat, 
33076 Bordeaux cedex, 
tél. 05.57.57.47.76, 
fcuvae@u-bordeaux2.fr,
www.u-bordeaux2.fr
Mme Chantal Sarcel, 
chantal.sarcel@u-bordeaux2.fr
Bordeaux 3
Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux 3
SCFC, 
domaine universitaire, 
33607 Pessac cedex,
tél. 05.57.12.47.00, formation.continue@u-bordeaux3.fr
www.u-bordeaux3.fr
Mme Carole Sanguiro 
carole.sanguiro@u-bordeaux3.fr
Bordeaux 4
Université Montesquieu - Bordeaux 4 
Pôle juridique et judiciaire, 
35, rue Pey-Berland, CS6361751, 
33076 Bordeaux cedex, 
tél. 05.56.01.81.49,
formation continue@u-bordeaux4.fr
www.u-bordeaux4.fr
Mme Sandra Couty, 
sandra.couty@u-bordeaux4.fr

Bourges
Université d'Orléans
Sefco, 
63, av. De-Lattre-de-Tassigny, 
18020 Bourges cedex,
tél. 02.48.23.80.79, 
sefco@univ-orleans.fr, 
www.univ-orleans.fr
Mme Christelle Pinglot christelle.pinglot@univ-orleans.fr

Brest
Université de Bretagne occidentale
Bureau Reva, 
20, av. Victor-Le-Gorgeu, 
CS 93837, 
29238 Brest cedex 03,
tél. 02.98.01.63.32, 
reva@univ-brest.fr, 
www.univ-brest.fr/fc
Mme Dominique Guinel

Caen
Université de Caen - Basse-Normandie
Bât. Sciences 1_E cycle, 
esplanade de la Paix, 3_E étage, 
14032 Caen cedex 5,
tél. 02.31.56.58.12, 
sufca@unicaen.fr,
www.unicaen.fr
Mme Sophie Louise, sophie.louise@unicaen.fr

Calais
Université du Littoral
Service formation continue, 
VAE, 40, rue Ferdinand-Buisson,
BP 653, 62228 Calais cedex, 
tél. 03.21.46.55.39, 
vae@univ-litoral.fr, 
http://cueep.univ-littoral.fr/
Mme Anne-Sophie Facomprez

Cergy-Pontoise
Université de Cergy-Pontoise
SCREP, 
VAE3
3, bd du Port, 
95011 Cergy-Pontoise cedex, 
tél. 01.34.25.63.06, 
formation.continue@ml.u-cergy.fr, 
www.u-cergy.fr
Mme Laure Jeune, laure.jeune@u-cergy.fr

Clermont 1
Université d'Auvergne
Service formation permanente et validation des acquis, 
49, bd François-Mitterand, 
BP 297, 
63008 Clermont-Ferrand, 
tél. 04.73.17.72.14, 
formation.continue@u-clermont1.fr, 
www.u-clermont1.fr
Mme Valérie Mouillerat, valerie.mouillerat@u-clermont1.fr
Clermont 2
Université Blaise-Pascal - Clermont-Ferrand 2
Service formation permanente, 
34, av. Carnot, 
BP 185, 
63006 Clermont-Ferrand cedex 1, 
tél. 04.73.40.61.01, 
www.univ-bpclermont.fr
Mme Carole Besson, carole.besson@univ-bpclermont.fr

Compiègne
Université de technologie de Compiégne
Formation continue, 
BP 20529,
60205 Compiègne cedex, 
tél. 03.44.23.44.82, 
vae@utc.fr, 
www.utc.fr
Mme Magdalena Villette

Corse
Université de Corse - Pascal-Paoli
Service de formation continue, 
quartier Grossetti, 
bât. Pozzo-di-Borgo, 
BP 52, 20250 Corte,
tél. 04.95.45.00.17, 
formcont@univ-corse.fr, 
www.univ-corse.fr
Mme Aurélie Ottomani, ottomani@univ-corse.fr

Dijon
Université de Bourgogne - Sufcob
Sufcob, BP 27877, 
21078 Dijon cedex, 
tél. 03.80.39.51.80, 
formationcontinue@u-bourgogne.fr, 
www.u-bourgogne.fr
Mme Laurence Tesniere, laurence.tesniere@u-bourgogne.fr

Evry
Université d'Evry - Val d'Essonne
Service commun de formation continue, 
cellule VAE, 
4, bd. François-Mitterrand, 
91025 Evry cedex, 
tél. 01.69.47.80.65, 
www.univ-evry.fr
Mme Véronique Palangié, veronique.palangie@univ-evry.fr

Grenoble 1
Université Joseph-Fourier - Grenoble 1
SFCAA, 
BP 53, 
38041 Grenoble cedex 9, 
tél. 04.56.52.03.29, 
formation-continue@ujf-grenoble.fr, 
www.ujf-grenoble.fr
M. Bernard Genoud, bernard.genoud@ujf-grenoble.fr
Grenoble 2
Université Pierre-Mendés-France - Grenoble 2
Service formation continue, 
BP 47, 
38040 Grenoble cedex 09, 
tél. 04.76.82.55.40, 
vae@upmf-grenoble.fr, 
www.upmf-grenoble.fr
Mme Carmen Cantaroglou, carmen.cantaroglou@upmf-grenoble.fr

La Réunion
Université de la Réunion
Service universitaire de formation permanente, 
15, rue René-Cassin, 
BP 7151, 
97715 Saint-Denis-Messag cedex 9,
tél. 02.62.93.87.01, 
www.sufp.re
Mme Nathalie Devillard, nathalie.devillard@univ-reunion.fr

La Rochelle
Université de La Rochelle
MRIP, Technoforum, 
secteur VAE, reprise d'études, 
23, av. Albert-Einstein, 
17071 La Rochelle cedex 09, 
tél. 05.46.45.83.07, 
reussite-accueil@univ-lr.fr, 
www.univ-larochelle.fr
M. Claude Morin, 
claude.morin@univ-lr.fr

Le Havre
Université du Havre
Service formation continue,
Reva, 
25, rue Philippe-Lebon, 
BP 1123, 
76063 Le Havre cedex, 
tél. 02.32.74.44.48,
formation-continue@univ-lehavre.fr 
www.univ-lehavre.fr
Mme Pascale Poisnel,
pascale.poisnel@univ-lehavre.fr

Le Mans
Université du Maine
Av. Olivier-Messiaen, 
72085 Le Mans cedex 09,
tél. 02.43.83.30.70, 
cuep@univ-lemans.fr, 
www.univ-lemans.fr
Mme Lydie Grudé, 
lydie.grude@univ-lemans.fr

Lille
Université catholique de Lille 
SAIO-PRC VAE, 
60, bd Vauban, 
59016 Lille cedex, 
tél. 03.20.13.40.00,
saio@univ-catholille.fr
www.univ-catholille.fr
Mme Christine Spriet, 
christine.spriet@univ-catholille.fr
Lille 1
Université Lille 1 - Sciences et technologies
Sudes,
VAE,
Cité scientifique, 
59655 Villeneuve-d'Ascq cedex,
tél. 03.20.43.67.17, 
vae@univ-lille1.fr, 
www.univ-lille1.fr/sudes
Mme Sandrine Copin, sandrine.copin@univ-lille1.fr
Lille 2
Université Lille 2 - Droit et santé
Service commun de la formation permanente, 
1, rue du Professeur-Laguesse, 
59000 Lille, 
tél. 03.20.62.15.59, 
validation@univ-lille2.fr, 
www.univ-lille2.fr
Mme Frédérique Delecroix, frederique.delecroix@univ-lille2.fr
Lille 3
Université Charles-de-Gaulle - Lille 3 - FCEP
Suvac, 
bât.1, domaine universitaire du Pont-de-Bois, 
rue du Barreau, 
BP 60149, 
59653 Villeneuve-d'Ascq cedex, 
tél. 03.20.41.66.47, 
vae@univ-lille3.fr, 
www.univ-lille3.fr
Mme Fabienne Hien, fabienne.jien@univ-lille3.fr

Limoges
Université de Limoges
Direction de la formation continue, site de Condorcet,
209, rue de Vanteaux,
87000 Limoges
tél. 05.85.50.68.50, 
sufop@unilim.fr
www.unilim.fr/sufop
Mme Sandrine Faye, sandrine.faye@unilim.fr

Lorient
Université de Bretagne-Sud
Adefope, Bureau Reva, 
4, rue Jean-Zay,
BP 92116, 
56321 Lorient cedex, 
tél. 02.97.87.11.30, 
reva@univ-ubs.fr, 
www.univ-ubs.fr
Mme Marie-Héléne Gloanec

Lyon 1
Université Claude-Bernard - Lyon 1
Focal, Maison Condorcet, 
43, bd du 11-Novembre-1918, 
69622 Villeurbanne cedex,
tél. 04.72.43.13.13,
http://focal.univ-lyon1.fr/
M. Nicolas Lenne, nicolas.lenne@univ-lyon1.fr
Lyon 2
Université Lumiére - Lyon 2
86, rue Pasteur, 
69365 Lyon cedex 07,
tél. 04.78.69.72.65,
http://fc.univ-lyon2.fr/
M. Stéphane Truc, stephane.truc@univ-lyon2.fr
Lyon 3
Université Jean-Moulin - Lyon 3
Formation appliquée continue, 
1, rue de l'Université, 
BP 0638,
69239 Lyon cedex 02, 
tél. 04.78.78.71.88, 
contact.iae.vae@univ-lyon3.fr, 
www.univ-lyon3.fr
Mme Mélanie Jollet,
melanie.jollet@univ-lyon3.fr

Marne-la-Vallée
Université Paris Est Marne-la-Vallée - UPEMLV
Service VAE,
bât. Bois-de-l'étang, 
Bureau A219, 
5, bd Descartes, 
77454 Marne-la-Vallée cedex 02, 
tél. 01.60.95.70.22, 
vae@univ-mlv.fr, 
www.univ-mlv.fr
Mme Aini Hannacchi, aini.hannachi@univ-mlv.fr

Metz
Université Lorraine
SCFC, 
5, rue Marconi 
BP 80794, 
57012 Metz, 
tél. 03.87.54.70.20, 
www.fc.univ-lorraine.fr
M. Daniel Neu, daniel.neu@univ-lorraine.fr

Montpellier 1
Université Montpellier 1 - Dideris
Rue Vendémiaire, espace Richter, 
bât E, CS 29555,
34000 Montpellier cedex 2,
tél. 04.34.43.21.96, vae-dideris@univ-montp1.fr 
www.univ-montp1.fr
Mlle Carole Raabon, carole.raabon@univ-montp1.fr
Montpellier 2
Université Montpellier 2
Creufop L-R, 
99, av. d'Occitanie, 
34096 Montpellier cedex 5,
tél. 04.99.58.52.96, 
creufoplr@univ-montp2.fr, 
www.univ-montp2.fr/creufop
Mme Christiane Johera, christiane.johera@univ-montp2.frr
Montpellier 3
Université Paul-Valéry - Montpellier 3
Sufco, route de Mende, 
34199 Montpellier cedex 5,
tél. 04.67.14.55.55, 
vae@univ-montp3.fr, 
www.sufco.fr
Mme Sylvie Roumieux, sylvie.roumieux@univ-montp3.fr

Mulhouse
Université de Haute-Alsace
Serfa, 
18, rue des Fréres-Lumiére, 
68093 Mulhouse cedex,
tél. 03.89.33.65.00, 
www.vae.uha.fr
Mme Patricia Blanchard, patricia.blanchard@uha.fr

Nancy
Université de Lorraine
Service VAE, 
32, rue de Saurupt, 
BP 60289, 
54005 Nancy cedex,
tél. 03.83.68.28.04, vae-fc@nancy-universite.fr
www.fc.univ-lorraine.fr
Mme Nathalie Pierson, nathalie.pierson@univ-lorraine.fr

Nantes
Université de Nantes
Pôle REVAE,
bât Ateliers et Chantiers de Nantes, 
2 bis, bd Léon-Bureau, 
Quartier de Nantes, 
44262 Nantes cedex 02,
tél. 02.72.64.88.11, 
revae@univ-nantes.fr, 
www.fcont.univ-nantes.fr
M. Hervé Labousse, herve.labousse@univ-nantes.fr

Nice
Université de Nice - Sophia-Antipolis
Asure formation, 
Campus Saint-Jean-d'Angély, 
24, av. des Diables-Bleus, 
06357 Nice cedex 4,
tél. 04.92.00.13.30, 
www.unice.fr/asure
Mme Joélle Guiguet, joelle.guiguet@unice.fr

Orléans
Université d'Orléans
Sefco, 
Château de la Source, 
av. du Parc-Floral, 
BP 6749, 
45067 Orléans cedex 2,
tél. 02.38.49.43.39, 
sefco@univ-orleans.fr, 
www.univ-orleans.fr/sefco
M. Jean Gilbert, jean.gilbert@univ-orleans.fr

Paris
Institut Supérieur de Pédagogie
ISP, 
3, rue de l'Abbaye, 
75006 Paris,
tél. 01.44.39.60.05,
www.isp.fr
Mme Errouchi Hayat, h.errouchi@icp.fr
Paris 1
Université Paris 1 - Panthéon-Sorbonne
Centre d'éducation permanente, 
cellule reprise d'études et validation des acquis, 
90, rue de Tolbiac, 
75634 Paris cedex 13,
tél. 01.44.07.87.83, 
revae@univ-paris1.fr, 
formation-continue.univ-paris1.fr/
M. Xavier Ferly,
xavier.ferly@univ-paris1.fr 
Paris 2
Université Panthéon-Assas Paris 2
Centre de formation permanente, 
cellule VAE, 
4, rue Blaise-Desgoffe, 
75006 Paris,
tél. 01.53.63.86.19, 
cfp@univ-paris2.fr, 
www.u-paris2.fr
Mme Cécile Simionato, cecile.simionato@u-paris2.fr
Paris 3
Université Sorbonne nouvelle - Paris 3
Formation continue, 
Bureau Reva Paris 3, 
centre Censier, 
13, rue Santeuil, 
75005 Paris,
tél. 01.45.87.40.83, 
www.univ-paris3.fr
Mme Violaine Le Dily, violaine.le-dily@univ-paris3.fr
Paris 4
Université Paris-Sorbonne - Paris 4
Service de formation continue, 
pôle reprise d'études, 
56, bd des Batignolles, 
75017 Paris,
tél. 01.53.42.30.39, 
reprise.etudes@paris-sorbonne.fr,
www.paris-sorbonne.fr/formation-continue
Mme Sandrine Boizimeau
Paris (5)
Université Descartes
SCFC, 
Cellule VAE,
45, rue des Saints-Pères, 
75006 Paris,
tél. 01.42.86.38.00, 
vae@scfc.parisdescartes.fr, 
www.scfc.parisdescartes.fr
Mme Géraldine Balanche-Jacquet
Paris (6)
UPMC - Université Pierre-et-Marie-Curie
Pôle Reva, 
15, rue de l'Ecole-de-Médecine, 
75006 Paris,
tél. 01.53.10.43.20, 
fc.reva@upmc.fr
www.fc.upmc.fr
Mme France Uebersfeld, france.uebersfeld@upmc.fr
Paris (7)
Université Paris Diderot
bât. des Grands-Moulins, 
Case 7057, 
75205 Paris cedex 13,
tél. 01.57.27.55.98, 
scdfc@univ-paris-diderot.fr, 
www.univ-paris-diderot.fr/FC
Mme Danièle Sitruk
Paris 8
Université Paris 8
Bureau VAE, 
2, rue de la Liberté, 
93526 Saint-Denis cedex,
tél. 08.20.20.51.00, 
vae@univ-paris8.fr, 
www.fp.univ-paris8.fr/-La-validation-des-acquis-
Mme Aline Lebert, aline.lebert@univ-paris8.fr
Paris-Dauphine
Université Paris-Dauphine
Bureau REVAE, 
DEP, 
place du Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny, 
75775 Paris cedex 16,
tél. 01.44.05.42.40, 
revae@dep.dauphine.fr
www.formation-continue.dauphine.fr
Mme Bénédicte Granger, benedicte.granger@dauphine.fr
Paris (10)
Université Paris Ouest - Nanterre La Défense - Crefop
VAE-VES, 
bât M, 
bureau M05, 
200, av. de la République, 
92001 Nanterre,
tél. 01.40.97.78.09, 
www.u-paris10.fr
Mme Maria Teruel, mteruel@u-paris10.fr
Paris 11
Université Paris-Sud 11
Service SCFC-VAA, 
Le Moulin, bât 311, 
91405 Orsay cedex,
tél. 01.69.15.78.88, 
validation.acquis@u-psud.fr, 
www.u-psud.fr/fr/les_formations/vae/contacts.html
Mme Fabienne Poulard, fabienne.poulard@u-psud.fr
Paris (12)
Université Paris-Est - Créteil - Upec
Cellule VAE, 
61, av. du Général-de-Gaulle, 
94010 Créteil cedex,
tél. 01.45.17.12.28, 
fc-vae@u-pec.fr, 
www.validexper.fr
Mme Jeanne Saint-Just, jeanne.saint-just@u-pec.fr
Paris 13
Université Paris 13 - Nord - CeDIP
Service de la validation des acquis, 
99, av. Jean-Baptiste-Clément, 
93430 Villetaneuse,tél. 01.49.40.37.64,
svap-cfc@univ-paris13.fr
www.fcu.univ-paris13.fr
www.validexper.fr
Mme Patricia Le Nôtre

Pau
Université de Pau et Pays de l'Adour
Diva, 
service formation continue, 
rue Jules-Ferry, 
BP 27540, 
64075 Pau cedex,
tél. 05.59.40.78.85, 
vae@univ-pau.fr, 
vae.univ-pau.fr
Mme Marie-Emmanuelle Marcos

Perpignan
Université de Perpignan via Domitia
Service formation continue, 
cellule VAE, 
52, av. Paul-Alduy, 
66860 Perpignan,
tél. 04.30.19.81.46, 
www.univ-perp.fr/fr/formation/service_de_formation_continue/v_a_e.html
Mme Anne Bartement, anne.bartement@univ-perp.fr

Poitiers
Université Poitiers
Safire, 
2, rue Pierre-Brousse, 
bât B 25, 
86022 Poitiers cedex,
tél. 05.49.45.44.60, 
safire@univ-poitiers.fr, 
www.safire.univ-poitiers.fr
Mme Dolorès Laop, dolores.laope@univ-poitiers.fr

Reims
Université de Reims - Champagne-Ardenne
Suepca, 
BP 274, 
51687 Reims cedex 2,
tél. 03.26.91.86.66, 
vae@univ-reims.fr,
www.univ-reims.fr
Mme Charlotte Delcourt, charlotte.delcourt@univ-reims.fr
Reims
Université de Reims - Champagne-Ardenne
Sepad, bureau VAE, Campus du Moulin-de-la-Housse, bât. 24
BP 274,
51687 Reims cedex 2,
tél. 03.26.91.86.66, 
vae@univ-reims.fr, 
www.univ-reims.fr
Mme Brigitte Colantonio brigitte.colantonio@univ-reims.fr

Rennes 1
Université de Rennes 1
Service de formation continue, 
bureau Reva, 
4, rue Kléber, 
35000 Rennes,
tél. 02.23.23.39.50, 
reva@univ-rennes1.fr, 
http://sfc.univ-rennes1.fr/
Mme Anne Briand,
anne.briand@univ-rennes1.fr
Rennes 2
Université Rennes 2 - Haute-Bretagne
Service formation continue, 
Bureau Reva, 
Campus de la Harpe, 
av. Charles-Tillon, 
35044 Rennes cedex,
tél. 02.99.14.20.38, 
reva@uhb.fr, 
www.uhb.fr
Mme Mounia Afkir, mounia.afkir@uhb.fr

Rouen
Université de Rouen
Centre de formation continue, 
Mission VAE, 
17, rue Lavoisier, 
76821 Mont-Saint-Aignan cedex,
tél. 02.35.14.65.02,
vae@univ-rouen.fr
www.univ-rouen.fr
M. Guy Dufraux, guy.dufraux@univ-rouen.fr

Saint-Etienne
Université Jean-Monnet - Saint-Etienne
Service universitaire de formation continue VAE, 
21, rue Denis-Papin, 
42023 Saint-Etienne,
tél. 04.77.43.79.30, 
sufc@univ-st-etienne.fr, 
www.univ-st-etienne.fr/sufc
Mme Christelle Serafini, christelle.serafini@univ-st-etienne.fr

Savoie
Université de Savoie
Service VAE, 
Domaine universitaire de Jacob-Belecombette,
bât. rue Jean-Baptiste-Richard 
378, rue de la République, BP 1104
73011Chambéry cedex,
tél. 04.79.75.91.77, 
vae@univ-savoie.fr, 
www.univ-savoie.fr
Mme Régine d'Altoe-Leblond

Strasbourg
Université de Strasbourg
Service VAE, 
5, rue Schiller, 
67070 Strasbourg,
tél. 03.68.85.86.00, 
vae@unistra.fr, 
www.unistra.fr
Mme Elisa Debailly, e.debailly@unistra.fr

Tahiti
Université française du Pacifique
Service de la formation continue, 
BP 6570,
98702 Faa'a-Tahiti,
tél. (689)827.186, 
vae@upf.pf
www.upf.pf
Mme Nathalie Dieu

Toulon
Université du Sud Toulon-Var
Pôle VAE, bât. UPrime, 
Campus de la Garde, 
83957 La Garde cedex,
tél. 04.94.14.27.80, 
vae@univ-tln.fr, 
http://ftlv.univ-tln.fr/
M. Gilles Martin, gilles.martin@univ-tln.fr

Toulouse
Institut national polytechnique de Toulouse
Formation continue, 
6, allée Emile-Monso, 
BP 4038, 
31029 Toulouse cedex 4,
tél. 05.34.32.31.04, 
www.inp-toulouse.fr
Mme Poonam Jhowry, poonam.jhowry@inp-toulouse.fr
Toulouse 1
Université Toulouse 1 Capitole
Formation continue, validation des acquis et apprentissage,
2, rue du Doyen-Marty, 
31042 Toulouse cedex 9,
tél. 05.61.12.88.38, 
vae@ut-capitole.fr,
www.ut-capitole.fr
Mme Yaël Rueff-Salama
Toulouse 2
Université Toulouse 2 - Le Mirail
Cellule VAE, 
5, allée Antonio-Machado, 
31058 Toulouse cedex 9,
tél. 05.61.50.39.03, 
vae@univ-tlse2.fr, 
www.univ-tlse2.fr
Mme Nathalie Dieu nathalie.dieu@univ-tlse2.fr
Toulouse 3
Université Toulouse 3 - Paul-Sabatier
Mission formation continue et apprentissage, 
bureau VAE,
1, av. Latécoère, 31062 Toulouse cedex,
tél. 05.61.55.66.30, 
www.ups-tlse.fr
Mme Léa Wautelet, wautelet@mfca.ups-tlse.fr

Tours
Université Franéois-Rabelais - Tours
Sufco, Mission VAE, 
60, rue du Plat-d'Etain, 
BP 12050, 37042 Tours cedex 1,
tél. 02.47.36.81.31, 
sufco@univ-tours.fr, 
www.univ-tours.fr/sufco
Mme Bénédicte Fyda, benedicte.fyda@univ-tours.fr

Troyes
Université de technologie de Troyes
Service formation continue, 
12, rue Marie-Curie, 
BP 2060, 
10010 Troyes cedex,
tél. 03.25.71.58.57, 
formation.continue@utt.fr, 
www.utt.fr
M. Guillaume Ducellier, guillaume.ducellier@utt.fr

Valenciennes
Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis
Maison des services, 
Le Mont-Houy, 
59313 Valenciennes cedex 9,
tél. 03.27.51.10.19, 
vae@univ-valenciennes.fr, 
www.univ-valenciennes.fr
M. André Joly, andre.joly@univ-valenciennes.fr

Versailles
Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines
Formation continue, 
45, av. des Etats-Unis, 
78035 Versailles cedex,
tél. 01.39.25.46.60, 01.39.25.46.68,
vae@uvsq.fr, 
www.formation-continue.uvsq.fr
Mme Sandrine Blanc,
sandrine.blanc@uvsq.fr
Mme Maud Presse , maud.presse@uvsq.fr

Posté par Jean-Luc SCHELB à 11:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]